les jardins publics
Jusqu'au XVIIe siècle, les jardins, utilitaires ou d'agrément, restent l'apanage des classes aisées. Seuls certains privilégiés, abbayes et aristocrates, en possèdent. Ces jardins privés ne seront ouverts qu'avec parcimonie à un public restreint.Faute de pouvoir y accéder, la population
se promène aux abords des remparts et se rassemble aux portes des villes, dans les espaces dégagés de prairies ou de plaines.Au XVIIe siècle, la ville s'ouvre.
se promène aux abords des remparts et se rassemble aux portes des villes, dans les espaces dégagés de prairies ou de plaines.Au XVIIe siècle, la ville s'ouvre.


La monarchie absolue est à son zénith. L'architecture et l'agencement des jardins sont le reflet d'un désir d'ostentation royale.Ces jardins ne possédaient cependant pas le statut de jardins publics et satisfaisaient avant tout le désir de la monarchie ou de l'aristocratie d'exprimer leur emprise sur la ville.


Ce n'est qu'en 1789 que le bouleversement de la Révolution française entrouvre les portes des hôtels et demeures urbaines de l’aristocratie et du clergé. Derrière les murs, le peuple ébahi découvre la nature ordonnée des jardins à la française ou l’exubérance pittoresque des jardins à l’anglaise.



Devenus biens nationaux, conservés en tout ou partie, ces vastes jardins privés sont mis à la disposition du public.
Le jardin public, dans son acception moderne, est né : un espace urbain naturaliste, planté, paysagé et entretenu par la collectivité pour l’agrément de tous.







Devenus biens nationaux, conservés en tout ou partie, ces vastes jardins privés sont mis à la disposition du public.
Le jardin public, dans son acception moderne, est né : un espace urbain naturaliste, planté, paysagé et entretenu par la collectivité pour l’agrément de tous.




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